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Master FLE, linguistique et autres aventures

Si vous vous dites que la linguistique c’est pas marrant, sachez que je ne suis pas d’accord. Et pour illustrer le propos, je partage ci-dessous mon tableau Pinterest « Fun with linguistics ». Je suis désolé pour les non anglophones, (presque ?) tout est en anglais. Si j’épingle assez de contenu en français, j’en ferai un autre tableau. Un jour, peut-être.

Acteur du web

Vendredi dernier, le 22 janvier, j’ai assisté à la journée des métiers du FLE à Lille 3. Je ne vais pas en faire un résumé complet, je vais juste m’en tenir à un point : plusieurs intervenants ont souligné l’importance pour un enseignant FLE de développer des compétences dans le domaine des TICE, notamment la conception de MOOC et le community management. Oui oui, j’ai bien conscience que je passe mon temps à parler de multimédia (notamment ici, ici et ici).  Plus j’y réfléchis, plus je pense que le multimédia peut vraiment aider l’enseignement / apprentissage.

Et ça fait donc un certain temps que je me demande ce que je pourrais faire avec les MOOC. En concevoir un jour, peut-être. En attendant, je me suis rendu compte qu’en fait, je n’avais jamais participé à un MOOC. Il était temps de rectifier ça. Je me suis donc inscrit au MOOC « Soyez acteurs du web ! » proposé par FUN. Le contenu des cours est déjà disponible en intégralité, et je n’ai pas encore tout parcouru. Il y a plusieurs projets sur lesquels travailler, le premier étant de mettre en place un blog sous WordPress… Là-dessus, j’ai pris un peu d’avance (pas vraiment volontairement, mais c’est fait !). Me reste qu’à foncer voir la suite, et m’inscrire à d’autres MOOC !

Le Croisic (France), 2015
Le Croisic (France), 2015

 

Fin de semestre, début d’année

Très bonne année 2016 à tous !

Une année commence et un semestre se termine. Avant de repartir vers un nouveau semestre, avec de nouveaux cours et un stage (finalement trouvé le mois dernier), voici quelques remarques qui résument la vie de DracoFle depuis son ouverture en septembre ainsi que mon expérience en Master FLE jusque là.

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Yokohama (Japon), 2011
Yokohama (Japon), 2011

J’ai trouvé un stage !

Dictée graphique

La fin du semestre approche, les cours se raréfient et je passe beaucoup de temps à rédiger des dossiers et envoyer des candidatures pour mon stage. Ce qui n’empêche pas de faire encore de nouvelles découvertes et donc, dans le cadre de mon cours de pratiques de classe, j’ai découvert la dictée graphique.

Je m’étonne moi-même de ne pas en avoir eu connaissance plus tôt, parce que c’est typiquement le type d’exercice que j’apprécie. La dictée graphique consiste en la dictée d’un texte descriptif, qu’il faut retranscrire non pas en écriture mais en dessin (et comme vous le savez peut-être, j’aime dessiner). Nous avons testé une dictée graphique relativement complexe, en français (les francophones natifs sont majoritaires). Contrairement à ce qu’on pourrait penser a priori, le degré de concentration requis est assez élevé même pour une dictée en L1. J’ai aussi pu remarquer, à titre personnel, que ma production a été complètement influencée par les activités qui ont précédé. Nous avions observé des tableaux de Magritte, et dans mon dessin je n’ai pas hésité à faire se côtoyer un fleuve et une espèce d’autoroute… Alors que la dictée décrivait le tableau Moi-même du Douanier Rousseau, qui n’a rien de particulièrement surréaliste.

Moi-même Douanier Rousseau
Le mot « route », dans la dictée, désignait ce sur quoi le peintre se tient, et non une autoroute surgie du néant.

Et pourtant, au final, chacun avait dessiné quelque chose qui restait relativement conforme à la description. Même moi, avec mon autoroute, mon quai mal foutu et mon peintre affublé d’une espèce de nœud papillon sur la tête.

Dictée graphique
Initialement, sur la feuille, il n’y avait que le corps du peintre (sans tête), encadré de deux traits horizontaux.

J’espère bien pouvoir exploiter cette activité quand j’en aurai l’occasion.

Paris (France), 2012
Paris (France), 2012

De mon carnet à mi cuaderno

Demain nous allons faire une première séance « checkpoint » pour l’autoformation en espagnol, et j’ai dressé un petit bilan de ce que j’ai fait jusque là. Parmi mes outils d’apprentissage se trouvent un journal de bord sous forme de fichier texte, un cahier de notes et exercices mais aussi, comme je l’avais évoqué plus tôt, un carnet de croquis. Je partais du principe que je profite souvent de mon temps libre pour esquisser quelques croquis, que j’accompagne de notes rapides et simples, informatives ou humoristiques. Mon intention était de poursuivre cette activité telle quelle, en mêlant simplement quelques mots d’espagnol à mes annotations. Qu’en est-il, après 7 semaines d’autoformation ? Lire la suite

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