Hier, j’ai eu l’occasion d’assister à la pré-rentrée des étudiants de L1 Sciences du Langage, en tant que tuteur pour les guider dans l’université et répondre à leurs questions suite à la réunion de pré-rentrée. Je voudrais en dire quelques mots, comme ça, de manière informelle et complètement approximative.

J’ai moi-même intégré la licence SdL directement en troisième année, et je ne savais pas trop à quoi m’attendre… Première impression en entrant dans l’amphi, ils sont nombreux ! Près de 150, apparemment, franchement plus que ma petite promo de l’année dernière. Je dis « ils sont nombreux », mais si j’ai bien compté il y avait quelque chose comme 96% de filles dans l’assemblée, je continuerai donc en disant « elles », ce qui me semble plus proche de la réalité.

Et donc, j’ai l’impression qu’elles vont toutes déguerpir d’ici un ou deux semestres, parce que ça m’a surpris de voir tant de monde. Surtout que la rentrée va leur mettre un bon coup de stress, puisqu’elles vont devoir s’inscrire pour quasiment toutes les matières de leur emploi du temps, dans des groupes à effectifs limités. Mais c’est une chance d’avoir tant de choix, même si la L1 est très générale. D’ailleurs, les portes ouvertes de l’année dernière m’avaient donné l’impression que tout le monde voulait entrer en Sciences du Langage pour s’orienter vers le professorat des écoles, et cette pré-rentrée me pousse un peu à nuancer mon avis.

Les questions qui m’ont été posées relevaient surtout de l’administratif et de l’orientation dans les locaux de l’université, pas du tout sur le contenu des cours ou le vécu en tant qu’étudiant. Je ne sais pas si personne n’a compris que j’étais aussi fraîchement issu d’une licence SdL –je me suis même fait vouvoyer, ce à quoi je ne m’attendais pas– ou si les étudiantes étaient très confiantes concernant le programme du semestre. C’était peut-être la panique des inscription et de la découverte des lieux qui avait le dessus.

Voilà pour la pré-rentrée des L1, à bientôt pour la pré-rentrée de Master 1, avec plus de détails et moins d’affolement, j’espère.

 

Publicités